Santé des femmes et hygiène : un enjeu de santé publique

A l’occasion de la Journée internationale d’action pour la santé des femmes et de la Journée mondiale de l’hygiène, rappelons que prendre soin de sa santé passe aussi par une meilleure reconnaissance des réalités.

L’endométriose touche près d’une femme sur 10, l’adénomyose reste encore trop méconnue, et le SOPK, le syndrome des ovaires polykystiques, évolue vers une nouvelle appellation, le SOMP, le syndrome ovarien métabolique et polyendocrinien, pour mieux refléter la diversité des parcours.  

Alors que l’accès aux protections menstruelles réutilisables sera pris en charge dès la rentrée de septembre 2026, nous poursuivons aussi notre engagement en soutenant concrètement la Mission Locale de Strasbourg Eurométropole. 

Du SOPK au SOMP : mieux nommer pour mieux comprendre 

 

Première cause d’infertilité féminine, le SOMP, le syndrome ovarien métabolique et polyendocrinien, touche une femme sur huit soit plus de 170 millions de femmes dans le monde.

Ce changement de nom vise à mieux refléter la diversité des symptômes et à éviter les confusions liées au terme “polykystique”, qui ne correspond pas à toutes les situations.

Mieux nommer, c’est mieux reconnaître. 

Protections menstruelles : une avancée vers plus d’équité  

A partir de la rentrée de septembre 2026, les protections menstruelles réutilisables seront remboursées, en France, pour certaines populations de personnes, notamment les jeunes de moins de 26 ans et les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire.

Cette mesure représente une avancée importante à la fois pour la santé, l’environnement et la lutte contre la précarité menstruelle.  

Un engagement concret sur le terrain  

Au-delà de la sensibilisation, nous avons fait le choix d’agir concrètement en soutenant la Mission Locale de Strasbourg Eurométropole. Cette dotation vise à renforcer les actions de prévention, d’information et d’accompagnement, au plus près des besoins réels.